Nicolas GLAICHENHAUS

Responsabilités

  • Professeur des universités
  • Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire – IPMC (UNS, CNRS)

Distinctions

  • Prix Marcel Dassault 2016 pour la recherche sur les maladies mentales

Biographie

Nicolas Glaichenhaus est Professeur d’immunologie à l’Université Nice Sophia Antipolis depuis 1991, et membre de l’Institut Universitaire de France depuis 1995. Après avoir effectué une thèse sur la régulation de l’expression des gènes dans les cellules eucaryotes, Nicolas Glaichenhaus a effectué un stage postdoctoral à l’Université de Californie à Berkeley où il a commencé à s’intéresser à l’Immunologie, et plus particulièrement aux lymphocytes T et à leurs interactions avec les autres cellules de l’organisme. A son retour en France en 1991, Nicolas Glaichenhaus a bénéficié d’un financement ATIP du CNRS pour créer une équipe au sein de l’Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire, un laboratoire de recherche rattaché au CNRS et à l’Université Nice Sophia Antipolis. Cette équipe est également rattachée à l’INSERM depuis 2003.

Nicolas Glaichenhaus est coauteur de plus de 100 publications et ses travaux ont été récompensés par plusieurs prix scientifiques dont le prix de la Fondation de la Recherche Médicale et le Prix Bernard Halpern. Parallèlement à ses activités de recherche et d’enseignement, Nicolas Glaichenhaus a été membre de nombreuses instances d’évaluation ou d’animation de la recherche en France et à l’étranger.

Le prix Marcel Dassault récompense son projet sur les patients atteints de schizophrénie. En collaboration étroite avec deux mathématiciens de l’Université Nice Sophia Antipolis, Michel Barlaud et Lionel Fillatre, Nicolas Glaichenhaus propose d’utiliser des méthodes dites de « classification statistique supervisée » pour analyser rétrospectivement les prélèvements sanguins et les dossiers cliniques de centaines de patients atteints de schizophrénie, suivis dans les Centres Experts de la Fondation FondaMental. Il espère ainsi pouvoir développer un algorithme de prédiction permettant au psychiatre d’identifier d’emblée, sur la base d’une simple prise de sang, le traitement qui aura le plus de chance d’être efficace pour son patient.