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Université Côte d’Azur, le CNRS et l’Observatoire de la Côte d’Azur s’engagent pour une communication publique sans stéréotype de sexe

L’égalité entre les femmes et les hommes a été mise à l’honneur le 26 février 2019 lors de la signature de la convention d'engagement pour une communication publique sans stéréotype de sexe. Université Côte d’Azur, l'Université Nice Sophia Antipolis, le CNRS et l’Observatoire de la Côte d’Azur se sont engagés, aux côtés du Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes, à respecter ce principe fondamental en matière de communication.


Publication : 27/02/2019
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Après une conférence intitulée « Non, le masculin ne l’emporte pas sur le féminin » donnée par Eliane Viennot, Professeure émérite de littérature française de la renaissance, les signataires de la convention d’engagement pour une communication publique sans stéréotype de sexe se sont réunis sur l’extrade de l’amphithéâtre de l’IAE.  En présence de Marion Oderda, du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, Jean-Marc Gambaudo, Président d’Université Côte d’Azur, Marc Dalloz, Vice-Président du Conseil d’Administration de l’Université Nice Sophia Antipolis et représentant du Président Emmanuel Tric, Alain Schuhl, Directeur Général Délégué à la Science du CNRS et Thierry Lanz, Directeur de l’Observatoire de la Côte d’Azur, se sont engagés à promouvoir une communication libérée des stéréotypes de sexe et à favoriser une société d’égalité.

Les cinq signataires de la convention s’engagent à :

  • Reconnaitre l’importance de prévenir et de faire reculer les stéréotypes de sexes dans la communication publique
  • Adopter le guide pratique qui comporte 10 recommandations et le diffuser au personnel
  • Transmettre le guide aux prestataires et aux partenaires extérieurs qui élaboreront des communications pour le compte de l’institution

Marion Oderda rappelle que les missions du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes sont « de proposer des recommandations au gouvernement et aux parlementaires, d’évaluer les politiques publiques, et d’animer le débat public sur les grandes orientations de la politique sur l’égalité entre les femmes et les hommes ». Cette instance consultative indépendante a délivré un rapport qui est le premier état des lieux du sexisme en France et qui a été publié le 17 janvier 2019.

Ravie, la représentante du Haut Conseil ne cache pas son enthousiasme : « c’est un vrai plaisir pour le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes d’être à vos côtés pour l’officialisation et la signature de cette convention ».

« Au nom de l’Université, au travail ! » annonce Marc Dalloz.

Selon Marc Dalloz, Vice-président du Conseil d’Administration de l’UNS, l’égalité entre les femmes et les hommes est « une évidence ». Il considère l’Université comme « le premier endroit où il faut s’occuper de cette question ».

Thierry Lanz, Directeur de l’Observatoire de la Côte d’Azur s’est également exprimé sur la place de l’établissement dans cette convention : « L’Observatoire de la Côte d’Azur a choisi d’afficher clairement que cette égalité était au centre de ses missions », et continue en soulignant l’importance de la diversité et de l’ouverture « qui doit s’exprimer dans le langage et la manière de communiquer ».

Alain Schuhl, Directeur Général Délégué à la Science du CNRS, évoque les objectifs du centre de recherche : « notre responsabilité au CNRS est d’offrir aux femmes les mêmes carrières que celles des hommes ». « La convention que l’on signe aujourd’hui est un des aspects d’une politique globale » précise le Directeur Général Délégué.

  « Tout le travail reste à faire » explique Jean-Marc Gambaudo.

Jean-Marc Gambaudo, Président d’Université Côte d’Azur, constate que « l’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas une évidence, en tout cas qu’elle ne l’est pas dans notre Université », un objectif qu’il faut atteindre de toute urgence selon le président d’Université Côte d’Azur. L’égalité entre les femmes et les hommes fait partie des valeurs ancrées d’Université Côte d’Azur, « je trouve que pas mal de choses ont été faites, on a créé un réseau égalité réunissant tous les membres d’Université Côte d’Azur, une cellule de veille, d’écoute et d’accompagnement contre les violences faites aux femmes et un programme de Mentorat pour les doctorantes. Des premiers pas mais beaucoup de travail reste à faire pour l’égalité professionnelle et la part des femmes dans toutes les fonctions à responsabilité » conclut-il.