UCArts - Culture et Arts à Université Côte d'Azur

Actualités

Streaming Live - ڭليثرGlitter٥٥ x Villa Arson

Il y a quelques semaines, ڭليثرGlitter٥٥ offrait aux étudiant.es d'Université Côte d'Azur, un set exceptionnel au coucher du soleil en direct live depuis les terrasses de la Villa Arson.

Vous avez été nombreux à partager ce moment sur la page d'Université Côte d'Azur et UCArts vous propose de replonger dans les nappes aériennes de ڭليثرGlitter٥٥

Questionnaire pour les personnels

Questionnaire sur le développement de l'action culturelle pour les personnels

Nous vous proposons 7 à 10 minutes d’évasion pour renseigner un questionnaire qui nous permettra de mieux connaître vos pratiques, vos goûts et vos envies culturelles.

Pourquoi ?

Dans une logique d’amélioration continue, Université Côte d’Azur souhaite créer une nouvelle programmation culturelle au plus près de vos pratiques et de vos envies. En effet, le bien-être et l’épanouissement des personnels, notamment grâce à la culture et aux arts, sont des enjeux majeurs pour Université Côte d’Azur et nous espérons que vous serez nombreuses et nombreux à nous répondre.

Pour qui ?

Pour tous les personnels d’Université Côte d’Azur, dans ses campus, composantes, services centraux et communs, ainsi que les EPST et les établissements composantes et associés.

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Programmation

De beaux événements à venir pour 2021, nous y travaillons et pouvons vous annoncer dès à présent :
 

Mercredi 10 et jeudi 11 février - Beauté fatale, Théâtre National de Nice

Dans le cadre de son programme de soutien à la création, UCArts et l’ERACM ont soutenu et vous invitent à découvrir la pièce "Beauté fatale” adaptée de l’essai de Mona Chollet, mis en scène par Ana Maria Haddad Zavadinack et produite par la Cie Les Scies Sauteuses avec le soutien de l’ERACM.

Avec Sophie Claret, Léa Douziech, Juliette Evenard, Tamara Lipszyc ou Chloé Lasne [en alternance], Ève Pereur.

Pour en savoir plus : présentation sur le site du TNN

Envie de voir la pièce ? Pour être sûr d'avoir ta place, rendez-vous sur l'Instagram d'UCArts

Mardi 16, mercredi 17 et jeudi 16 février - Premiers amours (Fugue), Théâtre National de Nice

Baptiste Amann, auteur, metteur en scène et comédien issu de l'ERACM, écrit et met en scène un spectacle autour de la rupture amoureuse avec les élèves/comédien(ne)s de l’ensemble 28 de l’ERACM Fanny Carrière, Pierre De Brancion, Nicolas Dupont, Margaux Dupré, Ahmed Fattat Laurie Iversen, Suzanne Jeanjean, Perrine Livache, Charles Mathorez, Rémi Mesnard, Marie Rahola, Alexis Tieno, Anouk Villemin, Sébastien Weber.

Production ERACM
Création l'ERACM - Friche de la Belle de Mai - IMMS en février 2021

Pour en savoir plus : présentation sur le site du TNN

Envie de voir la pièce ? Pour être sûr d'avoir ta place, rendez-vous sur l'Instagram d'UCArts

Du 13 mars au 16 mai, Exposition des diplômés 2020 de la Villa Arson « Construire sa prétendue »

Ouverture : 13 et 14 mars
Clôture : 16 mai

Artistes : Carla Barkat, Lucas Cero, Camille Chastang, Anna De Groot, Brice Delplanque, Léa Doussière, Karima El Karmoudi, Emile Foucault, Valentine Gardiennet, Nelle Gevers, Simon Herody, Hayoung Kim, Nèle Lavant, Sarah Netter, Carmen Panfilioff, Lucie Postel, Coline Ramonet Bonis, Clémentine Remy, Renée-Claire Reumaux, Silina Syan, Julie Truyol et Alexandre Vilvandre.
Pour la première fois, l’exposition des diplômés se tient à l’intérieur du centre d‘art de la Villa Arson.
Commissariat : Marie de Gaulejac

Ateliers de création

Exprimez vos talents dans les ateliers de création proposés par UCArts et ses partenaires.
 

Etudiant·es

Beatmaking

Animé par Semp Uru, en partenariat avec Panda Events et le 109
Capacité : 10 étudiant·es

Plus d'infos sur l'atelier Beatmaking

Dessin

Animé par Mouna Bakouli, en partenariat avec le 109
Capacité : 15 étudiant·es

Plus d'infos sur l'atelier Dessin

Ecriture Hip Hop

Animé par MAS KIT, en partenariat avec Panda Events et le 109
Capacité : 10 étudiant·es

Plus d'infos sur l'atelier Ecriture Hip Hop

Photographie

Animé par Eleonora Strano, en partenariat avec le 109 
Capacité : 15 par niveaux débutant et avancé

Plus d'infos sur l'atelier Photographie

Théâtre

Animé par Frédéric de Goldfiem et Jonathan Gensburger, en partenariat avec le Théâtre National de Nice et la Maison de l’Étudiant
Capacité : 20 étudiant·es

Plus d'infos sur l'atelier Théâtre

Personnels

Atelier Chœur

Dirigé par Evelyne Dubosq et Eric Pichon, l’atelier chœur est un atelier de chant. Il y est abordé sous de multiples facettes, alliant le travail corporel (souffle, relaxation, travail dans l’espace) à l’interprétation musicale.

Atelier Jazz

L’atelier Jazz est dirigé par Yann Fisher. Tout au long de l’année, les participant·es de l’atelier jazz d'Université Côte d'Azur jouent les grands standards de jazz et font l’apprentissage de l’improvisation et de l’harmonie grâce une approche pratique. L’objectif est de monter un répertoire musical varié.

Soutien à la création artistique

L'appel à projets UCArts souhaite soutenir les jeunes créateurs et créatrices et accompagner les nouvelles générations d’artistes. En complément aux enseignements existants, le dispositif a pour objectif de contribuer à la formation et à la professionnalisation des étudiant·es et jeunes diplômé·es. Dans cette perspective, Université Côte d'Azur propose deux types de soutien à la création artistique.

Soutien à la création inter-écoles

D’un montant maximum de 5.000 €, ce soutien s’adresse à des étudiant·es en cours de cursus désireux·ses de travailler avec des étudiant·es inscrit·es dans toute autre formation. Les candidat·es doivent être issu·es d’une formation en arts (danse, théâtre, musique) ou des écoles d’arts et de design composantes ou associées d’Université Côte d'Azur.

LAUREATES 2020

« Musique concrète pour structures creuses » de Léonore Chastagner (Villa Arson)

Projet mené par deux jeunes artistes résidant à Nice, Héloïse Francesconi, élève au Conservatoire, et Léonore Chastagner, étudiante à la Villa Arson, il prend la forme d’une installation immersive.
Elle consiste en un ensemble de sculptures en céramique, réalisées spécifiquement pour le projet, équipées chacune d’un dispositif sonore
électrique ou mécanique. Des microphones, placés à l’intérieur des formes creuses, captent les ondes au coeur de chaque oeuvre. Des percussions automatisées, fabriquées sur mesure à partir de moteurs à courant continu, exploitent les propriétés sonores naturelles du matériau.
Les sons amplifiés sont diffusés en temps réel à travers l’espace d’exposition. Ils forment une composition musicale auto-générée, un paysage sonore concret qui fait entendre les sculptures dans le même temps qu’elles sont vues.
La scénographie intègre des éléments de mobilier pour créer des zones de repos et inviter les spectateurs à faire l’expérience de l’installation dans la durée.
Musique concrète pour sculptures creuses est la rencontre d’une musique expérimentale et d’un matériau millénaire.
Il s’agit de regarder des sculptures et de les écouter.

« Dreaming fields of action » de Romina Romay (CIRM)

Ce projet prévoit un échange entre l'Ensemble SPIIC (Studio für polystilistische Improvisation und interdisziplinären Crossover), qui fait partie de l'Innovative Hochschule HfMT Hamburg, et un ensemble de musiciens d'Université Côte d'Azur et du Conservatoire de musique de Nice, afin de participer à la création et à l'exécution de pratiques musicales transdisciplinaires d'improvisation dans des environnements immersifs et de Réalité Mixte.

Soutien à la création jeunes diplômé·es

D’un montant maximum de 10.000 €, il s’adresse à des étudiant·es ayant été diplômé·es d’une formation en art d'Université Côte d'Azur ou d’une des écoles d’arts et de design d’UCA, et ce depuis cinq ans au plus. Les candidat·es doivent entreprendre un projet de création en lien avec une structure de production ou diffusion artistique reconnue ou avoir l’opportunité d’intégrer une compagnie ou une structure artistique en cours de création.

LAUREATES 2020

« Beauté Fatale (pièce de théâtre) » d'Ana-Maria Haddad Zavadinack (ERACM)

Comédienne, metteuse en scène et traductrice, Ana Maria Haddad Zavadinack est née au Brésil et vit en France depuis 2013. Elle se forme au Conservatoire de Poitiers sous la tutelle de Jean-Pierre Berthomier, pour ensuite intégrer l'ERACM.
En 2018 elle met en scène Beauté Fatale dans le cadre des projets de recherche des élèves, avec les comédiennes de sa promotion.

Beauté Fatale raconte l’injonction à la beauté. Ana Maria Haddad Zavadinack met en scène avec humour et sensibilité les contradictions qui peuvent exister à vouloir être belle dans une société où être belle est un devoir. Quelle est la limite entre se faire belle parce que c’est plaisant et se faire belle parce que ne pas l’être est une souffrance ? En creux, Beauté Fatale dénonce les dérives d’une société consumériste qui conditionne et manipule les regards sur nos corps – conditionnement qui n’est pas toujours perçu comme tel, et dont l’impact n’est pas bien mesuré.

« Le Feu à la rivière (court-métrage de fiction) » de Mélina Fructus et Eugénie Françon (ESRA)

Anticiper un retour forcé à un mode de vie archaïque tout en ayant des connaissances inégalées dans tous les domaines, voilà d’où vient Le feu à la rivière.
Il n’est pas impensable d’envisager qu’une dictature pourrait être un moyen efficace de modifier drastiquement nos modes de vie pour préserver l’environnement. De cette version conformiste, totalitaire, voir écofasciste de la société, se dégagerait un mélange étrange de
récit d’anticipation et de retour à l’âge de pierre. La concentration des pouvoirs et la restriction des libertés seraient les moyens mis en oeuvre pour préserver la planète : réduire les émissions de CO2, la production industrielle, la production agroalimentaire, la population
animale domestiquée et humaine au strict nécessaire.
Le récit s’inspire des rites initiatiques des sociétés primitives, structurés en trois étapes : isolation de l’individu, épreuve et mort symbolique, renaissance puis réintégration au groupe.
Dans cette société dystopique, il s’agit de montrer aux futurs adultes à quel point le monde est pollué et les ressources en voie d’épuisement. Par cette épreuve, la jeune fille va vivre dans sa chair la peur et la douleur de la dégradation de la planète, pour ensuite mieux s’intégrer au groupe. En effet, le rite permet d’affirmer la primauté du collectif sur l’individuel. C’est une véritable étape de socialisation, qui permet à la société de contraindre l’individu d’adopter des comportements conformes à ses valeurs et normes.
Le sujet est traité dans le genre du thriller. Le spectateur est placé au centre de l’action, l’objectif étant de maintenir un niveau de tension élevé tout au long du court-métrage. L’unité spatiale, temporelle, d’action et la présence de peu de personnages permet de concentrer
l’attention du public.
Notre point de vue, comme celui du personnage, évolue au cours du récit jusqu’à appréhender complètement la nature de l’épreuve et du danger. Lorsque le film commence, on laisse penser au spectateur que le récit se déroule dans le passé. Des éléments anachroniques étranges, disséminés progressivement, vont finir par dévoiler que nous sommes dans un futur hypothétique. Un travail approfondi de la bande-son, comme fait dans le précédent court-métrage Brûle, permet d’introduire le contexte sociétal et de communiquer des informations essentielles à la compréhension de l’histoire.

« Visages de Laocoon (film documentaire) » de Jeunghae Yim (Villa Arson)

Platon définit l’amour dans le Banquet comme la recherche de notre âme soeur, cet autre morceau de nous-même que nous trouvons chez l’autre et qui nous complète tout à fait. Ainsi rend-il le désir indissociable de l’absence. Comme les deux faces d’une même pièce, nous
fantasmons ce qui est absent, nous désirons ce qui nous manque.

Marie, Ludovic et Michel ont tous en commun un rapport intense à l’absence, un vide que chacun à sa manière tente de combler au quotidien. Le film fera le portrait de ces trois personnages dans leur quotidien le plus banal et s’appliquera à mettre en valeur ce qui, malgré de grandes différences de cadre et de conditions, les réunit. Ils sont les Visages du Laocoon.

Le Laocoon – la célèbre sculpture d’origine grecque qui fait aujourd’hui parti des collections du musée du Vatican – était considérée comme perdue jusqu’à sa redécouverte au début de 16e siècle enfouie dans le jardin d’une ancienne villa romaine. Si on connaissait la sculpture de
réputation comme l’un des grands chefs d’oeuvre de la Grèce antique, aucune personne vivante sur Terre ne l’avait jamais vu. Elle n’existait alors que sous la forme d’une image mentale, conservée notamment par la description sporadique qu’en avait faite Pline l’Ancien dans ses
Histoires Naturelles. Le Laocoon n’était plus alors qu’un pur fantasme de l’esprit, existant en mille possibilités de formes dans l'imagination de chacun.
Voilà ce que le film entreprend d’explorer : cet état de quête à tâtons où certains sens nous font défaut, cette progression à travers l'obscurité des incertitudes et l’univers infini des possibles, qui n’aboutira peut-être pas à la destination désirée, mais à d’improbables rencontres, à la fois ludiques et imparfaites.

Visages de Laocoon est un projet de documentaire de création d’une heure.

« Le chemin le plus court (arts visuels) » de Jeanne Berbinau Aubry (Villa Arson)

Ce projet de sculpture aborde l’idée de « chemin le plus court ».
Cette expression, en apparence triviale, peut prendre sens dans de nombreux domaines d’application scientifique et technique, mais également dans des dimensions plus symboliques, voire politiques, comme celle-ci peut le laisser sous-entendre. En physique, elle définira de façon simplifiée, le phénomène de déplacement spontané des fluides, comme l’eau ou le courant électrique.
Ce principe scientifique, générateur de formes et de mouvements, constituerait la base d’une large réflexion, alimentée de recherches et expérimentations sur cette question, tendant à rendre compte des multiples interprétations, voire significations, applicables à cette
notion de «chemin le plus court».
Ce projet expérimental aboutirait à la production d’oeuvres mêlant l’utilisation de savoir-faire liés à la production de néons d’enseignes et d’objets en cristal. Ce projet convoquerait ainsi l’intervention de savoir-faire particuliers comme le travail du verre, ou l’usage de techniques empruntées aux artisans cristalliers ou néonistes.
Si dans l’industrie du cristal, l’excellence réside dans une logique de perfection et de sélection, la perspicacité d’une proposition artistique impliquant une telle dynamique, réside à mon sens dans la récupération, la transformation et la valorisation de ses « rebuts ».
Réalisées à partir de l’assemblage et l’adaptation d’objets précieux, ces sculptures ouvragées formeront une sorte de gaine à l’esthétique baroque faite de contres formes cristallines, et emprisonnant le flux lumineux.
Mais dans la dynamique inhérente à son état, le courant électrique empruntera le chemin le plus court, d’un cercle au dessin plus simple et minimal.
Cette confrontation formelle entre le contenu et son contenant, produisant ainsi des jeux de densité et de diffusion de lumière, proposera une mise en évidence visuelle du phénomène à l’oeuvre.
In fine, les oeuvres réalisées incarneront de façon presque paradoxale, le fruit d’un travail expérimental de recherche sculpturale et d’une réflexion théorique au long terme, sur ce « chemin le plus court ».
Le « hors champ » du projet sera donné à voir dans un livre d’artiste, proposition complémentaire au projet réalisée sous une forme éditoriale.

« Ma vie rêvée (composition musicale pour une pièce de danse) » de Sarah Procissi (Conservatoire)

Création sonore et chorégraphique de Sarah Procissi et la Compagnie Humaine

Ce projet est une pièce pour un danseur et une compositrice-interprète créée à la suite d’une série de dix ateliers chorégraphiques pour douze détenus de la Maison d’Arrêt de Grasse. A l’issue de ces ateliers, un solo et une création sonore sont créés, constituant la mémoire du processus de recherche engagé avec les détenus participants et permettant de nourrir le dialogue dedans/dehors. Ma vie rêvée aura pour thème les utopies personnelles.
Pour réaliser cette création, Éric Oberdorff (chorégraphe) et Luc Bénard (danseur) puisent dans la matière chorégraphique développée et les états de corps explorés par les détenus tout au long des ateliers. De son côté, la compositrice Sarah Procissi élabore une pièce électroacoustique à partir des matières sonores collectées pendant ces interventions.

« Ma vie rêvée » - Pièce pour un danseur et une compositrice
Chorégraphie : Éric Oberdorff
Musique originale / composition / interprète : Sarah Procissi
Danseur : Luc Bénard
Durée : 40 minutes
Tout public

REMIX TA CULTURE

Le vendredi 13 décembre 2019, Université Côte d'Azur a réuni 850 visiteurs
auprès de 90 étudiants-médiateurs au Musée d'Art Moderne et d'Art
Contemporain pour la soirée #RemixTaCulture en partenariat exceptionnel
avec Crossover, Panda Events, la Face06 et la ville de Nice. Les
étudiants venus de toutes les disciplines ont proposé leurs remix des
œuvres du MAMAC grâce à des médiations originales. Danse, musique,
théâtre, exposés, performances, orthophonie, parfums...
Le musicien Mondkopf a clôturé la soirée avec un live et un DJ Set dans
les salles du musée.

Laboratoire de création "Vers Abraxa"

Le 15 juin 2019, dans le cadre du Festival "Éclairage public", Université Côte d’Azur a organisé au chantier 109 la restitution du laboratoire de création « Vers Abraxa » mis en scène par les étudiants en art et design, sous la direction artistique du chorégraphe Eric Oberdoff.
65 étudiants de tous les horizons artistiques ont fait découvrir leurs performances au public 2 heures durant.

La recherche sur les interactions entre art et science

Université Côte d'Azur a mis en place un programme structurant pour favoriser les interactions entre art et science. Adossant la création artistique au développement de nouveaux outils et de nouvelles technologies, certains projets conduisent progressivement vers de la prématuration ou de l’innovation pour lesquelles un autre appel à projet complémentaire, est ouvert.

Objectifs du programme

  • Favoriser les recherches communes des Ecoles d’Art voire les laboratoires communs, par le soutien aux projets mais aussi le financement de thèses.
  • Favoriser l’émergence de l’excellence dans le domaine de la création contemporaine et des nouvelles technologies.
  • Positionner cette excellence au niveau international en renforçant les collaborations et réseaux déjà existants.
  • Accompagner la structuration territoriale portée par les collectivités, notamment celles de Nice et Cannes.
  • Adosser à cette thématique des actions de promotion auprès du grand public et des publics scolaires.