Campagne IUF 2026 : félicitations à nos 8 nouveaux membres
Institutionnel
Recherche
Innovation
Publié le 26 mai 2026–Mis à jour le 27 mai 2026
Date(s)
le 27 mai 2026
laureats IUF 2026
Huit membres d’Université Côte d’Azur sont nommés à l’Institut Universitaire de France au titre de la campagne 2026. Réparties entre chaires fondamentales, d’innovation et de médiation scientifique, ces distinctions témoignent du dynamisme et de la qualité de la recherche menée au sein de l’établissement.
Membres Seniors
Lauréat(es) au titre de la chaire fondamentale
Fournier Laurent, professeur des universités, Laboratoire d'Anthropologie et de Psychologie Cliniques, Cognitives et Sociales - LAPCOS (Université Côte d'Azur)
Nurock Vanessa, professeure des universités, Centre de Recherches en Histoire des Idées - CRHI (Université Côte d'Azur)
Lauréat(es) au titre de la chaire Médiation scientifique
Chatterji Indira, professeure des universités, Laboratoire JA Dieudonné ((Université Côte d'Azur - CNRS)
Membres Juniors
Lauréat(es) au titre de la chaire fondamentale :
De Boiscuillé Godefroy, maître de conférences, Groupe de Recherche en Droit, Economie, Gestion - GREDEG (Université Côte d'Azur - CNRS)
Khadir Samira, maîtresse de conférences, Centre de Recherches sur l’HétéroEpitaxie et ses Applications - CHREA (Université Côte d'Azur - CNRS)
Leray Grégoire, professeur des universités, Centre d'Etudes et de Recherche en Droit des Procédures - CERDP - Université Côte d'Azur
Menuet Maxime, professeur des universités, Groupe de Recherche en Droit, Economie, Gestion - GREDEG (Université Côte d'Azur - CNRS)
Lauréat(es) au titre de la chaire Innovation :
Chaiehloudj Walid, professeur des universités, Groupe de Recherche en Droit, Economie, Gestion - GREDEG (Université Côte d'Azur - CNRS)
Favoriser le développement de la recherche de haut niveau
L’IUF vise à favoriser le développement de la recherche de haut niveau dans les universités et à renforcer l'interdisciplinarité en encourageant les établissements et les enseignants-chercheurs à l'excellence en matière de recherche, avec les conséquences positives que l'on peut en attendre sur l'enseignement, la formation des jeunes chercheurs et plus généralement la diffusion des savoirs. Elle contribue également à une féminisation du secteur de la recherche et à une répartition équilibrée de la recherche universitaire en France, notamment en favorisant une politique de maillage scientifique du territoire.
Les enseignants-chercheurs nommés à l’Institut universitaire de France sont placés en position de délégation. Ils continuent à exercer leur activité dans leur établissement d’appartenance et sont déchargés des deux tiers de leur service d’enseignement.