Diplôme Universitaire - Information Médicale et Traitement des données de Santé

  • Médecine et Santé
Diplôme Universitaire - Information Médicale et Traitement des données de Santé

Résumé

Les évolutions récentes du métier (financement à la qualité, déploiement de l'IA d'aide au codage, exigences renforcées d'identitovigilance et de conformité RGPD/AI Act/EEDS) imposent une montée en compétences. En savoir plus

Objectifs

Formation initiale / Formation continue / Accessible en reprise d'études /
Diplôme d'université
1 an
Faculté de Médecine
Nice
Français

Détails

Chiffres clés

  • Capacité : 20
  • CM : 112h
  • TD : 128h 

Les + de la formation

Sa valeur ajoutée repose sur cinq éléments distinctifs : 
  • L'alignement RNCP intégral par blocs de compétences, qui rend la formation compatible avec l'ensemble des dispositifs de financement de la formation professionnelle continue et permet une capitalisation progressive ;
  • L'intégration d'un module complet sur l'intelligence artificielle d'aide au codage et son cadre juridique (AI Act, RGPD, HDS), encore rare dans les formations existantes ;
  • La couverture explicite et équilibrée des quatre champs sanitaires PMSI (MCO, SMR, HAD, RIM-Psy), alors que beaucoup de formations restent centrées sur le MCO ;
  • La mise à jour juridique systématique intégrant les évolutions récentes (EEDS européen, loi SREN, doctrine du Numérique en Santé 2025) ;
  • La mixité formation initiale et formation continue dans une même promotion, qui crée une dynamique pédagogique enrichie par la diversité des profils et facilite l'insertion par le réseau constitué pendant la formation.

Présentation

À l'issue du DU Technicien de l'Information Médicale, les diplômés sont opérationnels pour exercer la fonction de TIM dans un Département d'Information Médicale, quel que soit le champ sanitaire (MCO, SMR, HAD, Psychiatrie) et quel que soit le statut de l'établissement (public, privé, ESPIC, GHT). La formation poursuit huit objectifs spécifiques :
  • Coder l'activité médicale dans les quatre champs sanitaires du PMSI en mobilisant les nomenclatures en vigueur (CIM-10, CCAM, NABM, LPP), conformément aux guides méthodologiques publiés annuellement par l'ATIH.
  • Maîtriser le vocabulaire médical nécessaire à la lecture des comptes rendus cliniques (anatomie, physiologie, pathologies courantes par appareil, racines et préfixes médicaux, sigles).
  • Garantir la qualité et la sécurité des données patient en appliquant le Référentiel National d'Identitovigilance, le cadre RGPD et HDS, et les évolutions juridiques récentes (AI Act, EEDS, loi SREN, doctrine du Numérique en Santé 2025).
  • Exercer un contrôle qualité sur le codage produit et préparer les remontées réglementaires à l'ATIH (OVALIDE, e-PMSI, ScanSanté).
  • Produire des analyses statistiques et des tableaux de bord à partir des données PMSI, en mobilisant les outils nationaux de pilotage (ScanSanté, Hospi-Diag, DIAMANT).
  • Situer le travail local dans l'écosystème national des données de santé (SNDS, Plateforme des Données de Santé / Health Data Hub) et comprendre l'impact de la qualité du codage local sur les bases nationales.
  • Évaluer de manière critique les suggestions produites par les outils d'intelligence artificielle d'aide au codage, et assumer la responsabilité humaine et professionnelle du codage validé.
  • Inscrire son action dans le cadre éthique et déontologique du secret médical et de la déontologie de l'information médicale.

Connaissances et compétences attendues à l'issue de la formation

Fiche présentée selon le format du Répertoire National des Certifications Professionnelles, en cohérence avec la fiche RNCP actualisée du diplôme. La certification est composée de sept blocs de compétences autonomes, capitalisables individuellement et combinables avec d'autres certifications.
Bloc 1 — Maîtriser l'environnement institutionnel, économique et organisationnel de l'information médicale
Le titulaire de la certification est capable de :
  • Identifier les acteurs et institutions du système de santé français (ARS, GHT, ATIH, HAS, Assurance Maladie, France Compétences) et leur articulation.
  • Expliquer les mécanismes de financement hospitalier (T2A, dotations DAF/MIGAC, financement à la qualité, ONDAM).
  • Situer le rôle du DIM et du TIM dans l'organisation hospitalière.
  • Décrire les principes de la démarche qualité hospitalière (certification HAS, indicateurs IQSS, gestion des risques).
Modalités d'évaluation : QCM et étude de cas écrite sur l'organisation d'un DIM.

Bloc 2 — Garantir la qualité et la sécurité des données du patient
Le titulaire de la certification est capable de :
  • Mettre en œuvre les règles d'identitovigilance dans le cadre du RNIV : usage de l'INS, gestion des cinq traits stricts, niveaux de qualification de l'identité.
  • Détecter et résoudre les anomalies d'identité (doublons, collisions, homonymies).
  • Décrire l'architecture du SIH et le circuit du dossier patient informatisé, en incluant l'articulation avec Mon Espace Santé.
  • Appliquer le cadre RGPD aux données de santé et identifier les évolutions juridiques applicables : AI Act, EEDS, loi SREN, doctrine du Numérique en Santé 2025.
  • Respecter le secret médical et collaborer avec le DPO pour les analyses d'impact (AIPD).

Modalités d'évaluation : mise en situation pratique d'identitovigilance et étude de cas sur la conformité RGPD/HDS d'un traitement de données.
Bloc 3 — Maîtriser la terminologie médicale et les nomenclatures de codage
Le titulaire de la certification est capable de :
  • Mobiliser un vocabulaire médical précis (anatomie, physiologie, principales pathologies par appareil).
  • Utiliser la CIM-10 en vigueur pour le codage des diagnostics.
  • Utiliser la CCAM pour le codage des actes techniques médicaux.
  • Utiliser la NABM et la LPP pour les actes de biologie et les dispositifs médicaux.
  • Effectuer une veille active sur les évolutions des classifications et des guides méthodologiques ATIH.

Modalités d'évaluation : épreuve écrite de codage à partir de cas cliniques (DP, DR, DAS, actes CCAM) avec justification.
Bloc 4 — Coder l'activité PMSI dans les quatre champs sanitaires
Le titulaire de la certification est capable de :
  • Coder un séjour MCO selon les règles en vigueur : RUM, RSS, RSA, GHM, GHS, niveaux de sévérité, suppléments, prestations inter-établissements.
  • Coder une prise en charge SMR : RHS, dépendance (AVQ), morbidité principale, finalité de prise en charge, GME.
  • Coder une prise en charge HAD : modes de prise en charge principaux et associés, IK, séquences.
  • Coder une prise en charge en psychiatrie (RIM-Psy) : RPS, RAA, séquences en hospitalisation temps plein et prises en charge ambulatoires.
  • Adapter les règles de codage selon le champ et identifier les particularités de chaque recueil.

Modalités d'évaluation : épreuve longue de codage transversal sur un même patient décrit dans les quatre champs et série de cas cliniques par champ.
Bloc 5 — Contrôler la qualité du codage et préparer les remontées ATIH
Le titulaire de la certification est capable de :
  • Utiliser les logiciels métiers du TIM (PMSI Pilot, Web100T, e-PMSI, ScanSanté, OVALIDE).
  • Mettre en œuvre des contrôles de cohérence et d'exhaustivité sur les données codées.
  • Détecter et corriger les sous-codages et les anomalies par requêtes ciblées.
  • Préparer et transmettre les fichiers réglementaires sur la plateforme ATIH selon les calendriers définis.
  • Anticiper les contrôles externes T2A en documentant les choix de codage.

Modalités d'évaluation : travaux pratiques sur logiciel métier et restitution écrite d'une procédure de contrôle qualité interne.
Bloc 6 — Analyser et restituer l'information médicale
Le titulaire de la certification est capable de :
  • Calculer et interpréter les indicateurs de production hospitalière (DMS, IP-DMS, case-mix, parts de marché).
  • Concevoir des tableaux de bord adaptés aux destinataires (direction, pôles cliniques, chefs de service).
  • Conduire des analyses comparatives via ScanSanté, Hospi-Diag, ORFEE et autres outils de benchmark.
  • Situer le rôle du SNDS, du Health Data Hub et de DIAMANT, et comprendre l'impact de la qualité du codage local sur ces bases.
  • Mobiliser les bases de la statistique descriptive appliquée aux données médico-administratives.
  • Présenter et communiquer des résultats à des publics médicaux et non médicaux.

Modalités d'évaluation : projet d'analyse statistique sur jeu de données PMSI anonymisé, rapport écrit et soutenance orale.
 
Bloc 7 — Intégrer l'intelligence artificielle dans la pratique du codage médical
Le titulaire de la certification est capable de :
  • Identifier les principales solutions d'aide au codage par IA (outils spécialisés et modèles de langage généralistes) et leurs cas d'usage respectifs.
  • Comprendre les principes de fonctionnement de ces outils, leurs biais et leurs limites.
  • Évaluer de manière critique les suggestions produites et détecter les hallucinations ou erreurs systématiques.
  • Mettre en œuvre un workflow de validation humaine garantissant la traçabilité des décisions de codage.
  • Appliquer le cadre juridique spécifique (RGPD, HDS, AI Act) et les règles déontologiques associées à l'usage d'outils d'IA en santé.
  • Assumer la responsabilité professionnelle du codage validé, indépendamment des suggestions de la machine.

Modalités d'évaluation : étude de cas comparant un codage manuel à des suggestions d'IA sur un échantillon de séjours, intégrée au projet final.

Validation et capitalisation : Chaque bloc de compétences validé (note ≥ 10/20) donne lieu à une attestation inscrite au RNCP, capitalisable indépendamment du diplôme global, ce qui rend la formation compatible avec une démarche progressive de qualification professionnelle financée par les OPCO, l'ANFH, le CPF de transition, le plan de développement des compétences de l'employeur ou un contrat d'apprentissage / de professionnalisation.

Handicap
Handicap
Formation accessible aux personnes en situation de handicap.
Consultez le site Mission Handicap

Contact : Nadia Prevost

UFR Médecine, Campus Pasteur : 28 Av. de Valombrose, 06107 Nice

Admission

Pré-requis

1er cycle (bac+3)

Diplôme Bac+3 minimum ou expérience professionnelle de 3 ans dans le numérique, la santé, le droit ou la gestion de projet. Dossier + entretien + note d'intention de projet.

Prérequis transversaux aux deux publics : baccalauréat ou équivalent (dispense possible en VAE pour la formation continue), aisance bureautique (Excel notamment), capacité à mémoriser et manipuler un vocabulaire spécialisé. Une première expérience ou exposition au secteur sanitaire constitue un atout réel, particulièrement pour les profils en formation continue qui peuvent ancrer leur mémoire final sur leur terrain professionnel actuel.

En formation initiale, le DU s'adresse à des étudiants titulaires au minimum d'un baccalauréat (toutes séries, avec une préférence marquée pour ST2S, S/STL/général scientifique) souhaitant accéder rapidement à un métier professionnalisant du secteur sanitaire. Les profils typiques sont les titulaires d'un BTS SP3S (Services et Prestations des Secteurs Sanitaire et Social), d'un BUT Carrières Sociales option services à la personne, d'une licence 1 ou 2 santé interrompue (notamment les étudiants en PASS ou L.AS qui ne poursuivent pas en médecine), d'un Bachelor médico-administratif ou d'une formation paramédicale courte non poursuivie. Le DU est particulièrement adapté à ce public en réorientation, en lui offrant une qualification professionnelle reconnue (RNCP niveau 5) en une seule année.

En formation continue, le DU vise prioritairement les professionnels du secteur sanitaire en évolution de carrière ou en reconversion. Les profils principaux sont :
  • les secrétaires médicales et assistantes médico-administratives (AMA) souhaitant évoluer vers une fonction plus technique et mieux rémunérée ;
  • les agents des bureaux des admissions, de la facturation ou des archives médicales qui veulent valoriser leur connaissance du circuit hospitalier ;
  • les infirmiers, aides-soignants ou kinésithérapeutes en reconversion partielle ou totale, notamment pour raisons de santé ou de pénibilité ;
  • les codeurs déjà en poste sans certification souhaitant valider leurs acquis (le DU peut alors être proposé en VAE, totale ou partielle, bloc par bloc) ;
  • les salariés de prestataires de codage externalisé ou d'éditeurs de logiciels de santé ;
  • les personnels des ARS, de l'Assurance Maladie, de mutuelles ou d'organismes complémentaires souhaitant maîtriser les données médico-administratives.
  • médecins en activité ou en reconversion (nécessité d'une formation complémentaire)

Modalités de candidature

Comment candidater ?

 
Déposez votre candidature sur la plateforme E-Candidat UniCA 2

 
Les pièces justificatives à télécharger sont notamment:

  • Curriculum Vitae
  • Lettre de motivation et  descriptif du projet professionnel 
  • Lettres de recommandation (Facultatif)
  • Justificatifs d'expérience professionnelle (Facultatif)

Le recrutement se fait un deux temps : dépôt d'un dossier sur ecandidat puis un entretien sera proposé par les responsables de la formation.


Quand candidater ?

Les diplômes proposés par la Faculté font l’objet d’une campagne unique. Certains s’inscrivent sur la première campagne de juin-juillet, d’autres sur la seconde campagne d’août-septembre. A titre indicatif, le calendrier des opérations est le suivant :

 

Calendrier
1ère campagne
2ème campagne
Candidature Juin-Juillet Août-septembre
Notification de sélection Début août Début octobre
Inscription Jusqu'au 15 septembre Jusqu'au 15 novembre
Démarrage des cours Septembre / Octobre Décembre / Janvier
Examens Mai-Juin Mai-Juin
Examens de rattrapage Septembre Septembre

Télécharger le calendrier des campagnes de candidature par diplôme

Programme

Semaine 1 — Environnement institutionnel, juridique et organisationnel

L'objectif de cette première semaine est de poser le cadre institutionnel, économique et organisationnel dans lequel le TIM exerce. Sans cette compréhension globale, le codage PMSI reste une activité technique vide de sens.
Programme détaillé
  • Jour 1 — Le système de santé français. Organisation territoriale (ARS, GHT, établissements publics / privés / ESPIC), parcours de soins, acteurs et tutelles. Introduction au rôle du DIM dans cette architecture.
  • Jour 2 — Économie de la santé et financement hospitalier. ONDAM, T2A, dotations (DAF, MIGAC), évolution vers le financement à la qualité. Comprendre pourquoi la qualité du codage conditionne les recettes de l'établissement.
  • Jour 3 — SIH et dossier patient. Architecture du Système d'Information Hospitalier, interopérabilité, DPI, circuits de l'information clinique et administrative. Présentation des principaux éditeurs. Mention de l'intégration croissante d'outils d'intelligence artificielle dans le SIH moderne (sujet approfondi en semaine 4).
  • Jour 4 — Qualité, gestion des risques, HAS et missions DIM/TIM. Certification des établissements, indicateurs IQSS, EI / EIG, RETEX. Place du DIM dans la démarche qualité. Cartographie des missions du TIM selon le type d'établissement et le champ d'activité.
  • Jour 5 — Identitovigilance et cadre juridique des données de santé. INS, RNIV, doublons et collisions. Cadre RGPD, secret médical, hébergement HDS, AI Act, EEDS, loi SREN, doctrine du Numérique en Santé 2025.

Approfondissement — Identitovigilance et cadre juridique du traitement des données de santé

Cette séquence transversale ancre les notions d'identitovigilance et de cadre juridique qui irriguent l'ensemble de l'activité du TIM.
Identitovigilance : concepts et pratiques
L'Identifiant National de Santé (INS). Généralisé depuis 2021 et opposable à l'ensemble des professionnels et établissements de santé, l'INS garantit l'identité unique du patient. Il associe un matricule INS à cinq traits stricts : nom de naissance, premier prénom de naissance, date de naissance, sexe et lieu de naissance (code COG).
Le Référentiel National d'Identitovigilance (RNIV). Socle réglementaire opposable, il définit les niveaux de qualification de l'identité (provisoire, validée, qualifiée) et impose une organisation locale dédiée.
Anomalies et procédures. Détection et résolution des doublons, collisions et homonymies. Articulation avec la facturation, l'archivage et Mon Espace Santé.
Cadre juridique applicable au traitement des données de santé
• RGPD (règlement UE 2016/679) et loi Informatique et Libertés modernisée du 20 juin 2018.
• Code de la santé publique : article L.1110-4 (secret médical), article L.1111-8 (hébergement HDS).
• AI Act (règlement UE 2024/1689) : codage médical assisté par IA susceptible de relever des systèmes à haut risque.
• EEDS (règlement UE 2025/327) : volet usage secondaire applicable à compter de mars 2029.
• Loi SREN du 21 mai 2024 : encadrement de l'hébergement cloud des données sensibles.
• Doctrine du Numérique en Santé (mise à jour 2025) : référentiel opposable aux projets numériques en santé.
Travaux à la maison — Semaine 1
• Lecture du guide HAS sur l'identitovigilance et du RNIV en vigueur, fiche de synthèse de 2 pages.
• Étude de cas sur l'organisation du DIM d'un établissement réel à partir de son rapport d'activité public.
• Cartographie juridique : sur une page, identifier pour un traitement de données PMSI courant les textes applicables et les acteurs à mobiliser.
• Glossaire personnel : 15 sigles incontournables (ARS, GHT, T2A, GHM, RUM, INS, RNIV, HDS, etc.).

Point d'étape 1 — Visio collective et tutorat individuel

À l'issue de la semaine 1 et avant le démarrage de la semaine 2, un temps d'échange à distance est organisé pour évaluer l'appropriation des fondamentaux institutionnels et juridiques.

Volet collectif — Visioconférence de groupe (1h30)

• Retour transversal sur les livrables (15 min).
• Tour de table des étudiants : difficultés rencontrées, questions soulevées par les lectures (45 min).
• Synthèse des points sensibles, en particulier sur le cadre juridique récent (15 min).
• Présentation du programme de la semaine 2 et conseils méthodologiques pour aborder le vocabulaire médical (15 min).

Volet individuel — Entretien personnalisé (15 à 20 min par étudiant)

Entretien individuel dans les 3 à 5 jours suivants, retour personnalisé sur les livrables et calibrage des attentes pour la semaine 2.

Semaine 2 — Vocabulaire médical et fondements du codage

Cette semaine est dédiée à l'acquisition d'une base lexicale et anatomique solide, et à la maîtrise des classifications utilisées dans le PMSI. Elle prépare directement la semaine 3, où ces outils seront mobilisés sur des cas cliniques. La progression est organisée par appareils du corps humain, en associant systématiquement anatomie, pathologies courantes et codes CIM-10 correspondants.
Programme détaillé
  • Jour 1 — Bases anatomiques et terminologie médicale. Vocabulaire descriptif (positions, plans, axes, mouvements). Préfixes, suffixes et racines grecques et latines (cardio-, néphro-, -ite, -ectomie, -ostomie, -ologie). Sigles et abréviations médicales courantes (HTA, AVC, IDM, BPCO, IRA, IRC, MTEV, etc.). Méthodologie de décodage d'un terme médical inconnu.
  • Jour 2 — Anatomie, physiologie et pathologies par appareils (1/2). Cardio-vasculaire (cœur, vaisseaux, IDM, HTA, insuffisance cardiaque, troubles du rythme). Respiratoire (voies aériennes, poumons, BPCO, asthme, pneumonies, cancer du poumon). Digestif (tube digestif, foie, pancréas, vésicule, ulcères, hépatopathies, cancers digestifs). Premiers pas dans la CIM-10 sur les chapitres correspondants (IX, X, XI).
  • Jour 3 — Anatomie, physiologie et pathologies par appareils (2/2). Neurologique (SNC, SNP, AVC, démences, épilepsie). Endocrinien (diabète, thyroïde). Génito-urinaire (rein, voies urinaires, prostate, gynécologie). Musculo-squelettique (os, articulations, fractures, prothèses). Hématologie et immunologie (anémies, hémopathies malignes). Suite de la CIM-10 (chapitres VI, IV, XIV, XIII, II, III).
  • Jour 4 — La CIM-10 en profondeur. Architecture de la classification : 22 chapitres, blocs, catégories, sous-catégories. Codes étoile et codes croix, codes V/W/X/Y (causes externes), codes Z (motifs spéciaux). Notes de chapitre, exclusions, inclusions. Codes additionnels (cause externe, agent infectieux). Cas particuliers : tumeurs (chapitre II), grossesse (chapitre XV), périnatalité (chapitre XVI). Mise à jour annuelle CIM-10 et liens avec l'ATIH.
  • Jour 5 — La CCAM et autres nomenclatures. Architecture de la CCAM : 17 chapitres, codes à sept caractères, modificateurs, activités. Lecture d'un libellé CCAM. Hiérarchisation des actes (acte principal, acte associé, modificateurs). NABM (biologie médicale) et LPP (dispositifs médicaux). Articulation avec le PMSI : quels actes pèsent sur la valorisation.

Approfondissement — Atelier de transcription clinique vers le codage

Cet atelier transversal, conduit en fil rouge tout au long de la semaine, entraîne les étudiants à lire un compte rendu médical et à identifier les éléments codables. Il développe une compétence centrale du métier : passer du langage clinique naturel au langage des classifications, sans perte ni surinterprétation.
• Lecture commentée de comptes rendus opératoires et de comptes rendus d'hospitalisation, par appareil traité dans la journée.
• Identification des termes pertinents pour le codage : diagnostic principal, comorbidités, actes, complications.
• Traduction guidée en codes CIM-10 et CCAM, avec justification du choix et des règles invoquées.
• Repérage des pièges classiques de vocabulaire : confusion entre symptôme et diagnostic, séquelle versus pathologie active, antécédent versus comorbidité, terminologies anciennes versus actuelles.

Travaux à la maison — Semaine 2

• Quiz d'anatomie et physiologie par appareil (auto-correction fournie).
• Glossaire enrichi de 30 termes médicaux décomposés par leur racine, préfixe et suffixe, avec définition et chapitre CIM-10 correspondant.
• Codage de 5 comptes rendus médicaux courts en CIM-10 et CCAM, avec justification écrite des choix.
• Lecture du guide méthodologique CIM-10 ATIH (chapitres ciblés sur les appareils étudiés).

Point d'étape 2 — Visio collective et tutorat individuel

À l'issue de la semaine 2 et avant le démarrage de la semaine 3, ce point d'étape évalue la maîtrise du vocabulaire médical et des classifications. C'est le moment où les fragilités lexicales doivent être identifiées et corrigées, avant l'entrée dans le PMSI.

Volet collectif — Visioconférence de groupe (1h30)

• Correction commentée des codages CIM-10 et CCAM produits dans les travaux à la maison (40 min).
• Tour de table des termes médicaux les plus mal compris, avec ré-explication par l'enseignant (30 min).
• Atelier flash : codage en direct de 2 ou 3 cas courts pour vérifier les automatismes (15 min).
• Présentation du programme de la semaine 3 et de la logique du PMSI (5 min).

Volet individuel — Entretien personnalisé (20 min par étudiant)

Entretien individuel centré sur la qualité du codage produit dans les travaux à la maison. L'objectif est d'identifier les erreurs systématiques (mauvaise compréhension d'un appareil, confusion entre deux pathologies proches, mauvais usage des règles CIM-10) et de proposer des remédiations ciblées avant l'entrée en semaine 3.

Semaine 3 — Codage PMSI dans les quatre champs sanitaires

Cette semaine entre dans le cœur opérationnel du métier. Grâce au socle lexical acquis en semaine 2, les étudiants peuvent désormais se concentrer sur les règles propres à chaque champ PMSI. La progression suit la logique de complexité croissante, en commençant par le MCO (champ historique et le plus volumineux) puis en abordant les champs plus spécifiques.
Programme détaillé
  • Jour 1 — PMSI MCO (1/3) : règles générales et cas simples. Logique du recueil : RUM, RSS, RSA. Règles de codage du DP, DR, DAS. Notion de séjour multi-unités. Premiers exercices de codage sur dossiers simples mono-pathologiques.
  • Jour 2 — PMSI MCO (2/3) : cas complexes et comorbidités. Fonction groupage, GHM, GHS, CMD, niveaux de sévérité. Suppléments (REA, SRC, STF…), prestations inter-établissements. Exercices sur comorbidités, transferts, polypathologies.
  • Jour 3 — PMSI MCO (3/3) : situations particulières. Codage des séjours en obstétrique, néonatologie, oncologie, soins palliatifs. Atelier d'audit interne : repérage des sous-codages classiques.
  • Jour 4 — PMSI SMR et PMSI HAD. SMR : RHS, dépendance (AVQ), morbidité principale, finalité de prise en charge, GME. HAD : modes de prise en charge principaux et associés, IK, séquences. Comparaison des logiques de recueil avec le MCO.
  • Jour 5 — RIM-Psy et synthèse comparative. RPS, RAA, séquences en hospitalisation temps plein et prises en charge ambulatoires. Spécificités du codage en psychiatrie. Atelier de synthèse : un même patient codé dans les quatre champs, comparaison des logiques et des données produites.

Approfondissement — Cas transversal multi-champs

Le fil rouge de la semaine est un parcours patient complexe traversant plusieurs champs : un patient âgé hospitalisé en MCO pour un AVC, transféré en SMR pour rééducation, puis pris en charge en HAD avant un retour à domicile, avec un suivi psychiatrique pour syndrome dépressif post-AVC. Chaque journée traite la séquence pertinente du parcours, ce qui montre concrètement les enjeux de continuité et de coordination du codage entre champs.

Travaux à la maison — Semaine 3

• Série de 15 cas cliniques MCO à coder (5 simples, 5 avec comorbidités, 5 situations particulières).
• Exercice transversal : poursuite du parcours patient multi-champs étudié pendant la semaine, codage des séquences SMR, HAD et psychiatrie.
• Lecture des derniers guides méthodologiques ATIH par champ (chapitres ciblés).

Point d'étape 3 — Visio collective et tutorat individuel

À l'issue de la semaine 3, ce dernier point d'étape évalue la maîtrise technique du codage PMSI dans les quatre champs et prépare la phase analytique de la semaine 4.
Volet collectif — Visioconférence de groupe (2h)
• Correction commentée de cas MCO représentatifs (40 min).
• Échanges sur le parcours patient transversal MCO/SMR/HAD/Psy (30 min).
• Tour de table des difficultés résiduelles (30 min).
• Présentation de la semaine 4 et du projet final (20 min).

Volet individuel — Entretien personnalisé (20 à 30 min par étudiant)

Entretien individuel approfondi sur les choix de codage, identification des erreurs systématiques et plan de consolidation pour aborder sereinement la phase analytique.

Semaine 4 — Analyse, contrôle, intelligence artificielle et grandes bases nationales

Cette semaine consolide les acquis et introduit les dimensions analytique et critique du métier, qui distinguent un bon TIM d'un simple codeur.
Programme détaillé
  • Jour 1 — Outils et workflow du TIM. Logiciels métiers (PMSI Pilot, Web100T, e-PMSI, ScanSanté, Hospi-Diag), circuit de la donnée du dossier patient à l'envoi mensuel ou trimestriel sur la plateforme ATIH.
  • Jour 2 — Contrôles qualité internes. OVALIDE, contrôles de cohérence, requêtes de détection des sous-codages et anomalies. Préparation aux contrôles externes (T2A) de l'Assurance Maladie.
  • Jour 3 — Intelligence artificielle et aide au codage. Cette journée constitue un module spécifique consacré à un sujet désormais incontournable pour les DIM. Son placement après les contrôles qualité n'est pas anodin : les étudiants doivent d'abord savoir ce qu'est un codage juste avant d'évaluer ce qu'une IA propose. Cartographie des outils. Distinction entre solutions spécialisées de codage assisté intégrées au SIH (Sancare, Collective Thinking, Posos, Robin, Lifen) et LLM généralistes. Cas d'usage légitimes et illégitimes pour chaque famille. Principes de fonctionnement. Notions accessibles de traitement automatique du langage, extraction d'entités médicales, score de confiance. Compréhension des biais induits par les données d'entraînement. Gains documentés et risques spécifiques. Productivité, détection des comorbidités oubliées, aide à la prise de poste. À l'inverse : hallucinations, dérive de compétence, homogénéisation, risque T2A. Principe de responsabilité. Le TIM reste juridiquement et professionnellement responsable du codage validé. Workflow imposé : l'IA propose, l'humain vérifie, valide ou corrige. Cadre juridique et éthique. RGPD, hébergement HDS, anonymisation, secret médical. AI Act et obligations associées. Aucune donnée nominative dans un outil public ou non hébergé HDS. Atelier pratique. Démonstration commentée d'un outil spécialisé, comparaison codage manuel et suggestion IA sur 3 à 4 cas cliniques, atelier d'écriture de prompts.
  • Jour 4 — Analyses statistiques PMSI et grandes bases nationales. Indicateurs de production (DMS, IP-DMS, case-mix), tableaux de bord, comparaisons inter-établissements via ScanSanté. Présentation du SNDS, de la Plateforme des Données de Santé (Health Data Hub), de DIAMANT et de leur articulation.
  • Jour 5 — Mise en situation et évaluation. Cas de synthèse couvrant l'ensemble du programme. Échanges sur l'éthique professionnelle. Bilan et évaluation finale.

Approfondissement — Les grandes bases nationales de données de santé

Le Système National des Données de Santé (SNDS)
Créé par la loi du 26 janvier 2016 et élargi par celle du 24 juillet 2019, le SNDS rassemble les données pseudonymisées de l'ensemble de la population française avec une profondeur historique de 20 ans.
• Base principale : SNIIRAM, PMSI, CépiDc, MDPH, SI-DEP, Vaccin-COVID.
• Catalogue : bases ne couvrant pas toute la population mais soumises au même cadre.
• Accès régulé : autorisation CNIL après avis CESREES, ou par méthodologie de référence.
• Référentiel de sécurité du SNDS opposable à tous les utilisateurs.
La Plateforme des Données de Santé / Health Data Hub
GIP créé par la loi du 24 juillet 2019. Trois rôles : guichet unique pour les demandes d'accès au SNDS, gestionnaire d'un catalogue de bases, opérateur d'un environnement technique sécurisé. Transition en cours d'Azure vers une solution SecNumCloud, en application de la loi SREN du 21 mai 2024.
DIAMANT Plateforme décisionnelle inter-ARS portée par l'ARS Île-de-France pour le compte du Secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales. Agrège les données PMSI tous champs, la comptabilité hospitalière et plusieurs indicateurs qualité. DIAMANT/PMSI offre un accès Excel à des données agrégées.
Outils complémentaires
• ScanSanté (ATIH) : portail public d'analyse PMSI.
• Hospi-Diag (HAS / ATIH) : indicateurs de positionnement.
• ORFEE (ANAP / ATIH) : analyse comparée de la performance médico-économique.
• Entrepôts de Données de Santé (EDS) locaux : 125 EDS autorisés par la CNIL au 1er septembre 2025.
Posture professionnelle attendue du TIM
Le TIM doit comprendre la chaîne complète : la qualité d'un RUM produit dans un service clinique conditionne in fine la qualité des analyses conduites au niveau national. Cette portée nationale du codage est un argument fort à mobiliser auprès des médecins et des soignants pour soutenir la rigueur de la production.
Travail à la maison — Projet final
À partir d'un jeu de données PMSI fourni (anonymisé), produire un rapport d'activité de 8 à 12 pages comprenant :
• Description du case-mix de l'échantillon.
• Calcul d'indicateurs clés : DMS, IP-DMS, top 10 des GHM.
• Mise en perspective via ScanSanté : positionnement de l'établissement par rapport à la moyenne régionale ou nationale sur deux indicateurs au choix.
• Identification d'au moins trois anomalies de codage avec proposition de correction argumentée.
• Comparaison du codage manuel à la suggestion d'un outil d'IA sur 5 séjours, avec analyse des écarts et proposition d'une procédure de validation.
• Une recommandation rédigée à destination d'un chef de service clinique.

Principes pédagogiques transversaux

• Chaque semaine se termine par un livrable concret mobilisant les acquis.
• Trois points d'étape en visioconférence, chacun composé d'un volet collectif et d'un volet individuel, permettent de mesurer la progression de chaque étudiant et d'apporter un tutorat personnalisé.
• La semaine dédiée au vocabulaire médical et aux classifications (semaine 2) constitue le pivot du programme : elle conditionne la qualité de toute la phase de codage qui suit.
• La difficulté technique augmente progressivement tandis que l'encadrement diminue.
• Le projet final reproduit une situation professionnelle réelle de TIM en DIM.
• Les supports utilisés sont actualisés à chaque session selon les évolutions des guides ATIH et de la réglementation HAS.
• L'intelligence artificielle est traitée comme un outil au service du TIM, jamais comme un substitut : la responsabilité du codage validé reste humaine et professionnelle.

Enseignants :

  • STACCINI Pascal E/C UniCA - Santé publique / Santé nmérique / IA
  • DUFOUR Frank E/C UniCA - Communication / Numérique / e-santé
  • CAUMEL Annabelle E/C SKEMA - Economie de la santé / Management / Statistiques
  • MAIGNANT Gilles E/C UniCA - Statistiques
  • DARMON David E/C UniCA - Activité en soins primaires

Intervenants professionnels : 

  • MONGUILLON Myriam - PH - CHU NICE - Santé Publique, Vocabulaire médical, Codage, Analyse statistique
  • GIUNTI Karine - PH - CHU NICE - Santé Publique, Vocabulaire médical, Codage, Analyse statistique
  • POLCHI Nathalie - PH - CHU NICE - Santé Publique, Vocabulaire médical, Codage, Analyse statistique
  • ILINE Nicolas ASTP - CH CANNES - DIM GHT 06 - Santé Publique, Vocabulaire médical, Codage, Analyse statistique
  • RABAH Boudali Cherif - PH - CH GRASSE - Santé Publique, Vocabulaire médical, Codage, Analyse statistique
  • VERIN Isabelle - PH - CH CANNES - Santé Publique, Vocabulaire médical, Codage, Analyse statistique
  • VALLET Agnès - PH - CH ANTIBES JUAN LES PINS - Santé Publique, Vocabulaire médical, Codage, Analyse statistique
  • FIORDALISO Andréa - PH - CH MENTON - Santé Publique, Vocabulaire médical, Codage, Analyse statistique
  • VALERIO Laure - PH - CH DRAGUIGNAN - Santé Publique, Vocabulaire médical, Codage, Analyse statistique
  • RABBE Marie - CADRE DIM - CHU NICE - Organisation, Codage
  • KUCHARSKI Lionel - CADRE BIOSTAT - CHU NICE - Traitement des données
  • SEMERIA Cédric - CADRE BIOSTAT - CHU NICE - Traitement des données
  • DOLLINGER Sandra - TIM - CHU NICE - Codage, Traitement des données
  • DOUMAIL Kevin - DAF CHU TOULON - Affaires financières, Valorisation médico-économique
  • SARLON Emmanuelle - PH - CH GAP - Santé Publique, Vocabulaire médical, Codage, Analyse statistique

Et après ?

Année post-bac de sortie

1er cycle (bac à bac+3)

Niveau de sortie

3eme cycle (>bac+5)

Activités visées / compétences attestées

À l'issue du DU Technicien de l'Information Médicale, les diplômés sont opérationnels pour exercer la fonction de TIM dans un Département d'Information Médicale, quel que soit le champ sanitaire (MCO, SMR, HAD, Psychiatrie) et quel que soit le statut de l'établissement (public, privé, ESPIC, GHT). La formation poursuit huit objectifs spécifiques :
  • Coder l'activité médicale dans les quatre champs sanitaires du PMSI en mobilisant les nomenclatures en vigueur (CIM-10, CCAM, NABM, LPP), conformément aux guides méthodologiques publiés annuellement par l'ATIH.
  • Maîtriser le vocabulaire médical nécessaire à la lecture des comptes rendus cliniques (anatomie, physiologie, pathologies courantes par appareil, racines et préfixes médicaux, sigles).
  • Garantir la qualité et la sécurité des données patient en appliquant le Référentiel National d'Identitovigilance, le cadre RGPD et HDS, et les évolutions juridiques récentes (AI Act, EEDS, loi SREN, doctrine du Numérique en Santé 2025).
  • Exercer un contrôle qualité sur le codage produit et préparer les remontées réglementaires à l'ATIH (OVALIDE, e-PMSI, ScanSanté).
  • Produire des analyses statistiques et des tableaux de bord à partir des données PMSI, en mobilisant les outils nationaux de pilotage (ScanSanté, Hospi-Diag, DIAMANT).
  • Situer le travail local dans l'écosystème national des données de santé (SNDS, Plateforme des Données de Santé / Health Data Hub) et comprendre l'impact de la qualité du codage local sur les bases nationales.
  • Évaluer de manière critique les suggestions produites par les outils d'intelligence artificielle d'aide au codage, et assumer la responsabilité humaine et professionnelle du codage validé.
  • Inscrire son action dans le cadre éthique et déontologique du secret médical et de la déontologie de l'information médicale.

Inscriptions

Formation initiale:

  • Etudiant inscrit à Université Côte d’Azur: 350€ de frais de formation + droits de scolarité (*)
  • Etudiant non inscrit à Université Côte d’Azur = tarif FCI

Formation continue:

  • Formation Continue Individuelle (FCI): 3250€ de frais de formation + droits de scolarité (*)
  • Formation Continue Employeur (FCE): 6500€ de frais de formation + droits de scolarité (*)
Formation Initiale (FI): Etudiants en formation initiale sans interruption d'études, inscrits à Université Côte d’Azur en Diplôme national ou diplôme d'établissement (hors DU-DIU) au titre de l'année en cours.
Formation Continue Individuelle (FCI): salariés et individuels non pris en charge.
Formation Continue Employeur (FCE): demandeurs d'emploi et salariés avec prise en charge financière, professionnels libéraux
** Droits de scolarité: 57 € (droit administratif: 23€  + droit bibliothèque: 34€).

Attention, les tarifs sont donnés à titre indicatif et peuvent être réévalués chaque année.

 
 

Après réception de l’avis favorable d’inscription et de votre confirmation sur e-candidat de votre intention de vous inscrire vous recevrez un courriel comportant la marche à suivre pour réaliser votre inscription.