UCArts - La Culture à Université Côte d'Azur

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Ateliers de création

Exprimez vos talents dans les ateliers de création proposés par UCArts et ses partenaires.
Pour plus de renseignements, vous pouvez nous écrire à ucarts@univ-cotedazur.fr

Etudiant·es

Beatmaking

Animé par Semp Uru, en partenariat avec Panda Events et le 109
Capacité : 10 étudiant·es

Plus d'infos sur l'atelier Beatmaking

Dessin

Animé par Mouna Bakouli, en partenariat avec le 109
Capacité : 15 étudiant·es

Plus d'infos sur l'atelier Dessin

Ecriture Hip Hop

Animé par MAS KIT, en partenariat avec Panda Events et le 109
Capacité : 10 étudiant·es

Plus d'infos sur l'atelier Ecriture Hip Hop

Photographie

Animé par Eleonora Strano, en partenariat avec le 109 
Capacité : 15 par niveaux débutant et avancé

Plus d'infos sur l'atelier Photographie

Théâtre

Animé par Frédéric de Goldfiem et Jonathan Gensburger, en partenariat avec le Théâtre National de Nice et la Maison de l’Étudiant
Capacité : 20 étudiant·es

Plus d'infos sur l'atelier Théâtre

Personnels

Atelier Chœur

Dirigé par Evelyne Dubosq et Eric Pichon, l’atelier chœur est un atelier de chant. Il y est abordé sous de multiples facettes, alliant le travail corporel (souffle, relaxation, travail dans l’espace) à l’interprétation musicale.

Atelier Jazz

L’atelier Jazz est dirigé par Yann Fisher. Tout au long de l’année, les participant·es de l’atelier jazz d'Université Côte d'Azur jouent les grands standards de jazz et font l’apprentissage de l’improvisation et de l’harmonie grâce une approche pratique. L’objectif est de monter un répertoire musical varié.

Soutien à la création

L'appel à projets UCArts souhaite soutenir les jeunes créateurs et créatrices et accompagner les nouvelles générations d’artistes. En complément aux enseignements existants, le dispositif a pour objectif de contribuer à la formation et à la professionnalisation des étudiant·es et jeunes diplômé·es. Dans cette perspective, Université Côte d'Azur propose deux types de soutien à la création artistique.

Soutien à la création inter-écoles

D’un montant maximum de 5.000 €, ce soutien s’adresse à des étudiant·es en cours de cursus désireux·ses de travailler avec des étudiant·es inscrit·es dans toute autre formation. Les candidat·es doivent être issu·es d’une formation en arts (danse, théâtre, musique) ou des écoles d’arts et de design composantes ou associées d’Université Côte d'Azur.

LAUREATES 2020

« Musique concrète pour structures creuses » de Léonore Chastagner (Villa Arson)

Projet mené par deux jeunes artistes résidant à Nice, Héloïse Francesconi, élève au Conservatoire, et Léonore Chastagner, étudiante à la Villa Arson, il prend la forme d’une installation immersive.
Elle consiste en un ensemble de sculptures en céramique, réalisées spécifiquement pour le projet, équipées chacune d’un dispositif sonore
électrique ou mécanique. Des microphones, placés à l’intérieur des formes creuses, captent les ondes au coeur de chaque oeuvre. Des percussions automatisées, fabriquées sur mesure à partir de moteurs à courant continu, exploitent les propriétés sonores naturelles du matériau.
Les sons amplifiés sont diffusés en temps réel à travers l’espace d’exposition. Ils forment une composition musicale auto-générée, un paysage sonore concret qui fait entendre les sculptures dans le même temps qu’elles sont vues.
La scénographie intègre des éléments de mobilier pour créer des zones de repos et inviter les spectateurs à faire l’expérience de l’installation dans la durée.
Musique concrète pour sculptures creuses est la rencontre d’une musique expérimentale et d’un matériau millénaire.
Il s’agit de regarder des sculptures et de les écouter.

« Dreaming fields of action » de Romina Romay (CIRM)

Romina Romay est une compositrice et pianiste improvisatrice, qui réalise des études doctorales en composition musicale basée sur la composition de musique microtonale à partir de métadonnées sous la direction de Jean-Francois Trubert et François Paris. Elle est diplômée de Piano - Foba-Conservatoire Foba Julian Aguirre -, de la "Licenciatura" des Arts Musicaux, orientation en composition - Université Nationale des Arts de Buenos Aires -, du Master en Performance et Composition de la Musique Contemporaine - CNSMD de Lyon.

Son projet prévoit un échange entre l'Ensemble SPIIC (Studio für polystilistische Improvisation und interdisziplinären Crossover), qui fait partie de l'Innovative Hochschule HfMT Hamburg, et un ensemble de musiciens d'Université Côte d'Azur et du Conservatoire de musique de Nice, afin de participer à la création et à l'exécution de pratiques musicales transdisciplinaires d'improvisation dans des environnements immersifs et de Réalité Mixte.

Soutien à la création jeunes diplômé·es

D’un montant maximum de 10.000 €, il s’adresse à des étudiant·es ayant été diplômé·es d’une formation en art d'Université Côte d'Azur ou d’une des écoles d’arts et de design d’UCA, et ce depuis cinq ans au plus. Les candidat·es doivent entreprendre un projet de création en lien avec une structure de production ou diffusion artistique reconnue ou avoir l’opportunité d’intégrer une compagnie ou une structure artistique en cours de création.

LAUREATES 2020

« Beauté Fatale » d'Ana-Maria Haddad Zavadinack (ERACM)

Comédienne, metteuse en scène et traductrice, Ana Maria Haddad Zavadinack est née au Brésil et vit en France depuis 2013. Elle se forme au Conservatoire de Poitiers sous la tutelle de Jean-Pierre Berthomier, pour ensuite intégrer l'ERACM.
En 2018 elle met en scène Beauté Fatale dans le cadre des projets de recherche des élèves, avec les comédiennes de sa promotion.

Beauté Fatale (pièce de théâtre) raconte l’injonction à la beauté. Ana Maria Haddad Zavadinack met en scène avec humour et sensibilité les contradictions qui peuvent exister à vouloir être belle dans une société où être belle est un devoir. Quelle est la limite entre se faire belle parce que c’est plaisant et se faire belle parce que ne pas l’être est une souffrance ? En creux, Beauté Fatale dénonce les dérives d’une société consumériste qui conditionne et manipule les regards sur nos corps – conditionnement qui n’est pas toujours perçu comme tel, et dont l’impact n’est pas bien mesuré.

« Le Feu à la rivière » de Mélina Fructus et Eugénie Françon (ESRA)

Mélina Fructus et Eugénie Françon ont réalisé deux courts-métrages remarqués lors de leurs études à l’ESRA : Liberté Chérie (2018) et Brûle (2019).

Anticiper un retour forcé à un mode de vie archaïque tout en ayant des connaissances inégalées dans tous les domaines, voilà d’où vient Le feu à la rivière (court-métrage de fiction).
Il n’est pas impensable d’envisager qu’une dictature pourrait être un moyen efficace de modifier drastiquement nos modes de vie pour préserver l’environnement. De cette version conformiste, totalitaire, voir écofasciste de la société, se dégagerait un mélange étrange de
récit d’anticipation et de retour à l’âge de pierre. La concentration des pouvoirs et la restriction des libertés seraient les moyens mis en oeuvre pour préserver la planète : réduire les émissions de CO2, la production industrielle, la production agroalimentaire, la population
animale domestiquée et humaine au strict nécessaire.
Le récit s’inspire des rites initiatiques des sociétés primitives, structurés en trois étapes : isolation de l’individu, épreuve et mort symbolique, renaissance puis réintégration au groupe.
Dans cette société dystopique, il s’agit de montrer aux futurs adultes à quel point le monde est pollué et les ressources en voie d’épuisement. Par cette épreuve, la jeune fille va vivre dans sa chair la peur et la douleur de la dégradation de la planète, pour ensuite mieux s’intégrer au groupe. En effet, le rite permet d’affirmer la primauté du collectif sur l’individuel. C’est une véritable étape de socialisation, qui permet à la société de contraindre l’individu d’adopter des comportements conformes à ses valeurs et normes.
Le sujet est traité dans le genre du thriller. Le spectateur est placé au centre de l’action, l’objectif étant de maintenir un niveau de tension élevé tout au long du court-métrage. L’unité spatiale, temporelle, d’action et la présence de peu de personnages permet de concentrer
l’attention du public.
Notre point de vue, comme celui du personnage, évolue au cours du récit jusqu’à appréhender complètement la nature de l’épreuve et du danger. Lorsque le film commence, on laisse penser au spectateur que le récit se déroule dans le passé. Des éléments anachroniques étranges, disséminés progressivement, vont finir par dévoiler que nous sommes dans un futur hypothétique. Un travail approfondi de la bande-son, comme fait dans le précédent court-métrage Brûle, permet d’introduire le contexte sociétal et de communiquer des informations essentielles à la compréhension de l’histoire.

« Visages de Laocoon » de Jeunghae Yim (Villa Arson)

Née en 1987 en Corée du Sud, Jeunghae Yim vit et travaille à Paris.
Elle travaille sur l’image en mouvement en se servant du montage comme un outil artistique à part entière.
En utilisant les possibilités du réel comme matière première de création, elle s’interroge sur l’expérience consistant à regarder le réel : qui voit quoi et comment ?
Dans ses films, les éléments du réel s’inscrivent dans une narration plastique. Elle s’intéresse à la fabrication de la narration et à notre perception face au medium filmique. Elle cherche également à penser le film en y intégrant sa compréhension personnelle de la peinture et de l’installation.

Platon définit l’amour dans le Banquet comme la recherche de notre âme soeur, cet autre morceau de nous-même que nous trouvons chez l’autre et qui nous complète tout à fait. Ainsi rend-il le désir indissociable de l’absence. Comme les deux faces d’une même pièce, nous
fantasmons ce qui est absent, nous désirons ce qui nous manque.

Marie, Ludovic et Michel ont tous en commun un rapport intense à l’absence, un vide que chacun à sa manière tente de combler au quotidien. Le film fera le portrait de ces trois personnages dans leur quotidien le plus banal et s’appliquera à mettre en valeur ce qui, malgré de grandes différences de cadre et de conditions, les réunit. Ils sont les Visages du Laocoon.

Le Laocoon – la célèbre sculpture d’origine grecque qui fait aujourd’hui parti des collections du musée du Vatican – était considérée comme perdue jusqu’à sa redécouverte au début de 16e siècle enfouie dans le jardin d’une ancienne villa romaine. Si on connaissait la sculpture de
réputation comme l’un des grands chefs d’oeuvre de la Grèce antique, aucune personne vivante sur Terre ne l’avait jamais vu. Elle n’existait alors que sous la forme d’une image mentale, conservée notamment par la description sporadique qu’en avait faite Pline l’Ancien dans ses
Histoires Naturelles. Le Laocoon n’était plus alors qu’un pur fantasme de l’esprit, existant en mille possibilités de formes dans l'imagination de chacun.
Voilà ce que le film entreprend d’explorer : cet état de quête à tâtons où certains sens nous font défaut, cette progression à travers l'obscurité des incertitudes et l’univers infini des possibles, qui n’aboutira peut-être pas à la destination désirée, mais à d’improbables rencontres, à la fois ludiques et imparfaites.

Visages de Laocoon est un projet de documentaire de création d’une heure.

« Le chemin le plus court » de Jeanne Berbinau Aubry (Villa Arson)

Née en 1989, Jeanne Berbinau Aubry développe un travail expérimental de sculpture et d’installation, où l’étude de la matière, de l’instabilité de ses états et de ses distorsions potentielles, occupe une place fondamentale. Diplômée en 2015 de la Villa Arson à Nice, elle obtient la même année le prix de la jeune création décerné par la Fondation Bernar Venet. Suite à cela, elle devient membre de La Station, artiste runspace installé dans les anciens abattoirs de la ville de Nice, et prend part à des projets d’expositions en France et à l’étranger. Parallèlement, elle participe à plusieurs programmes de résidence, comme dans l’Himalaya à l’automne 2015, à la Villa Médicis à Rome au printemps 2016, ou à la Cité Internationale des Arts à Paris en 2019.

Le projet développé par Jeanne Berbinau-Aubry est lauréat 2020 du Fonds Régional pour les talents émergents (FoRTE), financé par la Région Île-de-France.

Ce projet de sculpture aborde l’idée de « chemin le plus court ».
Cette expression, en apparence triviale, peut prendre sens dans de nombreux domaines d’application scientifique et technique, mais également dans des dimensions plus symboliques, voire politiques, comme celle-ci peut le laisser sous-entendre. En physique, elle définira de façon simplifiée, le phénomène de déplacement spontané des fluides, comme l’eau ou le courant électrique.
Ce principe scientifique, générateur de formes et de mouvements, constituerait la base d’une large réflexion, alimentée de recherches et expérimentations sur cette question, tendant à rendre compte des multiples interprétations, voire significations, applicables à cette
notion de «chemin le plus court».

« Ma vie rêvée » de Sarah Procissi (Conservatoire)

Création sonore et chorégraphique de Sarah Procissi et la Compagnie Humaine

En 2014, Sarah Procissi intègre le Conservatoire de Nice en classe de oud et d’électroacoustique où elle obtient un D.E.M. de composition et une licence de Pratiques musicales professionnelles à Université Côte d’Azur en 2019. La même année, elle reçoit une bourse de la SACEM et du CRR de Nice pour l’ensemble de sa formation en tant que jeune compositrice.

Ce projet est une pièce pour un danseur et une compositrice-interprète créée à la suite d’une série de dix ateliers chorégraphiques pour douze détenus de la Maison d’Arrêt de Grasse. A l’issue de ces ateliers, un solo et une création sonore sont créés, constituant la mémoire du processus de recherche engagé avec les détenus participants et permettant de nourrir le dialogue dedans/dehors. Ma vie rêvée aura pour thème les utopies personnelles.
Pour réaliser cette création, Éric Oberdorff (chorégraphe) et Luc Bénard (danseur) puisent dans la matière chorégraphique développée et les états de corps explorés par les détenus tout au long des ateliers. De son côté, la compositrice Sarah Procissi élabore une pièce électroacoustique à partir des matières sonores collectées pendant ces interventions.

« Ma vie rêvée » - Pièce pour un danseur et une compositrice
Chorégraphie : Éric Oberdorff
Musique originale / composition / interprète : Sarah Procissi
Danseur : Luc Bénard
Durée : 40 minutes
Tout public

Masterclasses

Chaque année, les écoles d'arts et de design d'Université Côte d’Azur accueillent des artistes en résidence dans le cadre de masterclasses. À la fois temps d’apprentissage, de rencontre et de création avec l'artiste, ce sont également des occasions de rencontres entre étudiant·es des différentes écoles.

D’une durée d’une semaine, ces masterclasses donnent lieu à une restitution publique des travaux de création. Ces restitutions peuvent être des représentations données sur le site de l’école - tel Joao Fiadeiro à la Villa Arson - aussi bien que dans des lieux de diffusion comme le Théâtre de la Criée à Marseille pour Sylvie Guillermin ou le Musée Chagall pour Amandine Beyer.

Chorégraphes
Joëlle Bouvier (2018), Joao Fiadeiro (2019) et Sylvie Guillermin (2020)

Cinéastes
Luc Riolon (2018) et Antoine Raimbault (2019)

Designer
Emmanuel Fillot (2021)

Dramaturge
Philippe Quesne (2021)

Metteur en scène
Michel-Maxime Legault (2019)

Musicien·nes
Marie Ythier (2021), Amandine Beyer (2019), Bruno Coulais (2021) et Steve Shehan (2020)

Scénaristes
Marie Mongier, Marie Murcia et Marie Dompier (2020)

Programmation


REMIX TA CULTURE


Le vendredi 13 décembre 2019, Université Côte d'Azur a réuni 850 visiteurs
auprès de 90 étudiants-médiateurs au Musée d'Art Moderne et d'Art
Contemporain pour la soirée #RemixTaCulture en partenariat exceptionnel
avec Crossover, Panda Events, la Face06 et la ville de Nice. Les
étudiants venus de toutes les disciplines ont proposé leurs remix des
œuvres du MAMAC grâce à des médiations originales. Danse, musique,
théâtre, exposés, performances, orthophonie, parfums...
Le musicien Mondkopf a clôturé la soirée avec un live et un DJ Set dans
les salles du musée.

Laboratoire de création "Vers Abraxa"

Le 15 juin 2019, dans le cadre du Festival "Éclairage public", Université Côte d’Azur a organisé au chantier 109 la restitution du laboratoire de création « Vers Abraxa » mis en scène par les étudiants en art et design, sous la direction artistique du chorégraphe Eric Oberdoff.
65 étudiants de tous les horizons artistiques ont fait découvrir leurs performances au public 2 heures durant.